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"Il n'y a que vous et moi ici", constate cet organisateur britannique de pèlerinages chrétiens, lui-même catholique, au sein du site quasi désert où Jésus a été crucifié, enterré et  ressuscité selon la tradition chrétienne.</p><p>Début novembre, il devait amener 60 personnes. Mais depuis l'attaque du Hamas palestinien contre Israël le 7 octobre, ses voyages de groupe ont été annulés. </p><p>Il décrit pour l'AFP les files d'attente qui serpentent habituellement jusqu'aux dernières étapes du Chemin de croix, dans l'incontournable église de la Vieille ville de Jérusalem, dans le secteur palestinien occupé et annexé par Israël.</p><p>"Atteindre la 14e station", le tombeau du Christ ceint d'un édicule en marbre, prend d'ordinaire "une à deux heures de queue", rappelle cet homme âgé de 50 ans.</p><p>En Israël, 1.200 personnes, en grande majorité des civils, ont été tuées, selon les autorités, dans l'attaque du Hamas du 7 octobre, d'une ampleur et d'une violence inédites dans l'histoire du pays.</p><p>En représailles, Israël a promis "d'anéantir" le mouvement islamiste et pilonne sans relâche la bande de Gaza, faisant plus de 14.000 morts, dont plus de 5.800 enfants, selon le gouvernement du Hamas.</p><p>"On a le sentiment que le Covid est revenu", dit Naomi Miller, une guide israélienne venue sans client, "très triste" de voir vide "l'un des lieux les plus sacrés au monde pour les chrétiens".</p><p>D'autres voient le bon côté des choses, comme le diacre arménien Narek Danielyan, qui apprécie ce côté "détendu" par rapport à la période pré-Covid, quand il y avait "de 3.000 à 5.000 personnes par jour".</p><p/><hl2>- "Prier dans le calme" -</hl2><p/><p>Le père copte Kyrillos Alorshalemy apprécie notamment de "pouvoir prier dans le calme". En temps normal, ce moine égyptien âgé de 41 ans doit "rester debout cinq heures", avec "10-20 personnes par jour" qui lui demandent de "prier pour eux".</p><p>Sans foule, il est "plus facile de se garer et de faire des photos", sourit une femme "livreuse de prières", venue pour immortaliser sur la pierre de l'Onction les prières personnalisées, imprimées sur papier, de ses clients.</p><p>Maria Celina Mendoza, elle, a des sentiments partagés. Arrivée en septembre pour un séjour de trois mois, cette soeur franciscaine a passé presque un mois "enfermée" dans une maison de pèlerins de la Ville sainte après le 7 octobre.</p><p>A son retour dans la basilique, début novembre, elle a ressenti "une grande émotion de pouvoir entrer seule" dans le minuscule sanctuaire, "sans que personne ne te dise de sortir".</p><p>"D'un autre côté, le fait que tous ces gens (...) soient partis m'a rendue très triste", dit cette religieuse mexicaine, âgée de 69 ans, missionnaire en Angola.</p><p/><hl2>- Les travaux reprennent -</hl2><p/><p>Sans pèlerins ni touristes, les locaux ont soudain "un accès facile" à l'église, "ce côté luxueux", dit une Palestinienne de confession grecque orthodoxe. "Mais cela n'arrive pas pour les bonnes raisons", ajoute cette femme de 39 ans, venue pour la première fois depuis l'attaque "prier pour la paix".</p><p>Au petit matin, les principaux va-et-vient autour de l'édicule sacré, au coeur de la basilique, sont ceux d'un chariot élévateur et d'un tracteur transportant de la terre et des pierres dans des cageots en plastique.</p><p>Entamés début 2022, les travaux de restauration du pavement de la basilique, auxquels se sont ajoutées des fouilles archéologiques, ont "recommencé" avec le retour de "quelques ouvriers" palestiniens, indique le frère Stéphane Milovitch, supérieur de la basilique pour la communauté latine.</p><p>Le franciscain note aussi le retour progressif d'immigrés "philippins, indiens et quelques sud-américains" installés en Israël.</p><p>Administré par trois communautés (catholique, grecque, arménienne) et fréquentée par deux autres (copte et syriaque orthodoxes), "le Saint-Sépulcre réunit les chrétiens séparés ailleurs", fait valoir ce Français de 57 ans.</p><p>Et sans "la foule des grands jours", la période "catastrophique" actuelle a le mérite d'offrir un "temps de méditation pour porter dans nos prières les souffrances des uns et des autres".</p><p>pyv/dla/feb</p><p/></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

