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Kalosi avait été relâché dans la zone où le corps de M. Masaya a été retrouvé.</p><p>Il s'agit du troisième incident rapporté en quelques semaines par la Coalition des citoyens pour le changement (CCC), la plus grande formation d'opposition du pays, qui accuse le parti au pouvoir, la Zanu-PF, de mener une vaste campagne d'intimidation de ses partisans. </p><p>Fin octobre et début novembre, la CCC avait annoncé qu'un de ses députés et un ancien député avaient été enlevés à Harare, torturés puis retrouvés nu et blessé pour le premier, le crâne rasé pour le second.</p><p>Si Liz Throssell a souligné que les autorités zimbabwéennes avaient annoncé que la mort de l'opposant faisait l'objet d'investigations, l'ONU "les exhorte à mener une enquête rigoureuse, rapide et indépendante sur sa mort mais aussi sur toutes les accusations de gens torturés et kidnappés", a-t-elle ajouté.    </p><p>"Les responsables devront être traduits en justice lors de procès équitables", a-t-elle dit, soulignant que "la sécurité de tous les individus", y compris "les membres de l'opposition politique, doit être assurée".</p><p>En août, le chef de la CCC Nelson Chamisa, 45 ans, a été battu par le président Mnangagwa, 81 ans, lors d'élections générales qui ont aussi donné à la Zanu-PF une majorité au parlement. Selon les observateurs internationaux, ce scrutin n'a pas respecté les normes démocratiques.</p><p>Et les prochaines partielles le 9 décembre pourraient offrir sur un plateau à la Zanu-PF, au pouvoir depuis l'indépendance en 1980, une majorité des deux-tiers au Parlement, nécessaire pour amender la Constitution.</p><p>Selon certains analystes, la Zanu-PF pourrait en profiter pour permettre à M. Mnangagwa, arrivé au pouvoir après un coup d'Etat qui a renversé le président Robert Mugabe en 2017, de rester au pouvoir au-delà de 2028.</p><p>nl/blb/mm </p></body.content></body></nitf></DataContent></ContentItem></NewsComponent></NewsItem></NewsML>

